Un coup de main à ma soeur

Pas de long article aujourd’hui, juste un court post pour signaler aux quelques bêtes de mode qui passent par là que ma sœur revends deux vestes dont elle n’a pas l’usage. Les deux sont quasiment neuves, les deux sont sublimes. je suis passée à son appartement hier pour m’en assurer avant de relayer la nouvelle et vraiment, rien à dire.

La première est une veste Patrizia Pepe, collection printemps/été 2010. taille 40, elle corresponds à un petit 36. malheureusement trop menue aux bras pour moi. Le col me plait particulièrement, ainsi que la coupe cintrée. Très très peu portée. 90€

la seconde est un manteau d’hiver Prada, quasiment pas porté. Noir, cintré à la taille avec un bel effet juponné en bas (oups, pile dans la tendance de cette année), boutons argenté. Le tissus est vraiment sublime, avec un tombé impeccable. 200€

le régime

35 jours de régime, déjà. -6kg aujourd’hui.

Disons le franchement ce n’est pas facile, et quand je vois que mon homme a perdu 8kg en mangeant la même chose que moi je n’ai qu’une envie c’est poser à côté de lui un pot de nutella ouvert quand il dors, pour qu’il craque finalement et arrête de me distancer de la sorte.

On est a peu près 8 à avoir opté pour la méthode Dukan, il y a moi, Hélène et Coralie de l’Atelier Volute, leurs mecs, le mien, Caroline nous soutient aussi, bien sur, et trois copines de plus se sont jointes à nous. On a créé un groupe sur facebook où on partage des recettes, nos courbes de poids et des anecdotes bien mauvaises à proprs de nos mecs qui, c’est la règle, perdent plus vite que nous.

malgré ce groupe de soutient on compte quand même de grands moments de solitude. L’autre jour en faisant mes courses je me suis limite fais poursuivre par une nana qui voulait me faire gouter son raisin, un joli raisin sucré posé sur un plateau, et la semaine dernière c’est au rayon chocolat que je me suis fait agresser. La dernière fois que j’ai mangé en famille ma sœur a enchainé gaffe sur gaffe, c’était à mourir de rire. « holala c’est bon le gigot avec la sauce! » « qui veux du gâteau? » « Toi aussi tu prends du vin? ». Et a chaque fois je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder pour voir si c’était une blague et je surprenait à la place un regard contrit genre « putain, j’ai encore merdé ». C’était drôle. C’était très drôle. ma mère a aussi contracté plusieurs tics de langage particuliers. A chaque fois qu’elle me fait un compliment c’est pour ajouter « continue » derrière. Et quand elle parle de mon physique c’est pour me dire « maintenant tu es une vraie fille », comme si avant j’étais une espèce d’imposteur hybride mi-femme mi-bibendum. Sans rire on n’a craqué ni sur la foutue salade de gésiers, ni sur la sauce, ni sur aucun des trois gâteaux même si il y avait le très fameux gâteau à la crème de marrons de ma grand mère, mais je crois qu’on s’est royalement fait avoir, pour le coup.

Autre truc frustrant: il faut apprendre un tas de nouvelles recettes, avec le risque de les rater. Mon cheesecake au citron a été un désastre, alors que celui au spéculos et à la vanille s’est avéré un succès. la blanquette de veau était réussie, le boeuf aux poivrons raté. Le sauté de bœuf thaï avec de la coriandre et de la citronnelle, réussi,  les toasts au saumon, vraiment ratés. Vous imaginez mon découragement quand je rate coup sur coup deux repas, quand on passe devant un fast food, ou même bêtement quand on regarde la télé. J’ai faillis arrêter de regarder dexter parce que ce grossier personnage arrive chaque matin au boulot avec… des donuts!

Au final j’en rigole, mais mon courage a des limites: je passe en stabilisation aujourd’hui, pour 60jours. je vais de nouveau avoir le droit au pain complets et aux fruits. C’est l’étape délicate, celle où il est question non plus de perdre mais de ne pas reprendre. Heureusement j’ai ma sœur, qui met les pieds dans le plat avec une constance désarmante mais m’accompagne quand même à la piscine deux fois par semaine. ceci ajouté aux 20 minutes de marche quotidiennes prévues par le docteur devrait me permettre de négocier ce passage délicat (et long! 60 jours!) sans trop de soucis. Et puis il va falloir aller consulter mon médecin pour un petit bilan, aussi, juste au cas où.

Bon pour ceux qui sont surtout visuels je vos met ici a courbe de poids, avec pesée tous les deux jours. Bon aujourd’hui je ‘jétais pas supposée monter sur la balance mais ‘jai triché et j’en suis à 58kg. Youpi!

Et puis qu’on ne se trompe pas: dès que j’en aurai fini avec cette période un peu sombreque je traverse en ce moment je compte bien repasser en phase de perdre de poids et faire la peau aux 4kg qu’il me reste à perdre. Non mais.

La Paname Burlesque Revue est-elle une bonne drogue?

La Paname Burlesque Revue tiens une place particulière dans mon cœur. Ce n’est pas bien sur l’ambiance intimiste d’une FetishInParis, où nous sommes pour ainsi dire en famille, depuis le temps, mais j’apprécie cet anonymat relatif, qui nous sort du bain habituel de ragots, de petites rivalités, de sentiments larvés. On doit trouver ce cocktail a peu près partout, ne soyons pas injuste, mais à la Paname j’ai l’immense privilège de ne pas être concernée.

Le lieux, aussi, est absolument renversant. Un dancing des années 30, comment faire mieux? Avec le vaste parquet, les danseurs ont tout l’espace nécessaire pour se déchainer, largement aidés par les merveilleux DJ Bart&Baker et Turky. J’aime le son d’une Paname Burlesque Revue bien plus que je n’aime les sons underground d’une soirée fetish. Les participants font généralement un réel effort d’élégance et l’on croise, c’est assez rare pour être souligné, des messieurs au costume très élégant, très recherché. Et les shows…. holala les shows. Je ne m’en lasse pas. La Paname Burlesque a donc tout en théorie d’une excellente drogue, administrée par lady Flo, la très très belle Lady Flo, dont je n’aime pas toujours le personnage mais à qui je reconnais le réel mérite d’être cohérent et aboutis. D’ailleurs je m’y suis faite, maintenant la voix de lady Flo est pleinement intégrée a mes souvenirs, qui perdraient de leur brillant s’ils en étaient privés.

Malheureusement la Paname Burlesque ne se consomme pas pure, elle même est bien trop coupée. A chaque fois que la revue commence nous nous changeons tous en petits enfants nous nous asseyons tous par terre devant la scène au mépris de nos bas nylons et nous prenons nos aises comme si nous étions entre amis, pour voir les performancesau mieux et porter notre enthousiasme au plus près des demoiselles qui se produisent. Ne vous laissez pas choquer par le procédé, quand on connais les lieux il semble évident que si l’ont regardais le show bien assis sur nos banquettes depuis l’autre coté de parque de danse il faudrait que chacun apporte des jumelles. lady Flo nous engueule même quand on ne s’approche pas assez vite. Invariablement à chaque show on retrouve donc tout devant la scène non pas un mais trois rangs de photographe, qui parfois se lèvent, s’inclinent sur le côté, se baissent au contraire, à s’étaler par terre, en vous balançant parfois leur pieds dans le genoux. Inutile donc de chercher une trouée parmi ces têtes et ces objectifs où de calculer le meilleur angle possible, les coquins sont mouvants! Et se gênent parfois les uns es autres. On retrouve ensuite sur myspace, facebook, flickr, une foule de clichés pas tous flatteurs pour les acteurs mais cependant mis en ligne on ne sait pourquoi, sans respect. les filles commencent à se sentir comme des bêtes curieuses, le public aussi commence à se demander s’il n’a pas un penchant étrange pour que vingt à trente types jugent nécessaire à chaque fois de dégainer leur matériel pour immortaliser le tout. Etrangement le public n’est lui que rarement photographié (et à ce propos j’en profite pour taper gentiment sur les doigts d’Oliv, qui viens toujours avec son appareil mais n’a jamais pris une seule photo de moi. Il saura cependant que je ne le vise pas personnellement, lui qui photographie depuis son coin, n’emmerde personne et connais personnellement la moitié des filles) et on en arrive à avoir le sentiment de gêner ces augustes reporters de… quoi?

Je lance donc l’appel: Lady Flo, par pitié, mettez en place une accréditation ou au moins remettez-en un vertement à sa place, pour l’exemple.  Votre soirée est tellement merveilleuse, orchestrée avec tant e soin, le public tellement enthousiaste que je ne peux qu’imaginer que vous avez les moyens de sélectionner à chaque fois cinq photographes selon votre cœur (quelques clichés sont toujours utiles) et de remettre les autres à leur place, c’est à dire parmi nous.

Je m’insurge que le photographe s’imagine tellement au delà des règles qu’il puisse aller à une soirée sans faire partie ni de l’équipe ni du public. A moins qu’ils ne soient tous reporters de guerre professionnels il est temps que ce groupe compact se dissolve un peu parmi nous, ne serais-ce parce que les meilleurs clichés sont ceux pris sur le vif, et qu’il est quasi impossible d’agir avec naturel quand on se sent épié à ce point.

En conclusion je dirai que oui, la Paname Burlesque est une bonne drogue, tout de même. Et je n’en rate pas une, j’y invite mes amis, je prépare ma tenue des jours à l’avance à chaque fois, et je danse jusqu’à la fin. Et vous devriez y aller, tous autant que vous êtes, parce que ca change, que ca fais du bien. Virons les photographes et je serai même prête a distribuer des flyers en porte jarretelle, pour le bien de la cause ^^.

D’ailleurs par anticipation je vous signale que la prochaine édition est programmée pour le 10 septembre, que je n’accepterai aucune défection, et que vous trouverez toutes les infos nécessaires ICI

faut il où ne faut-il pas brûler les « conseillers clientèle » qui peuplent nos banques?

Titre accrocheur, je vous le concède, et un poil ambitieux.  Mardi, j’ai eu mon second rendez-vous avec un conseiller clientèle d’une banque dite « populaire », pour discuter du financement de mes études. Je vous passe le récit pénible de l’entretient, cependant plusieurs points me semblent absolument inadmissibles:

Malgré les deux emails que je lui ai envoyé coup sur coup pour obtenir ce rendez-vous (un le lendemain de notre précédent entretient et un autre le surlendemain) je n’ai reçu aucune réponse de sa part et ai finalement du passer par le standard téléphonique pour enfin venir présenter mon dossier. Entre le rendez-vous un et le rendez-vous deux, au lieux des 48 heures annoncées au début, il y a finalement eu une semaine. Lorsque je lui ai courtoisement demandé si je n’étais pas par erreur tombée dans son filtre a spam, pour l’engueuler un peu sans pour autant lui foutre la pression, il a marmonné un machin comme qui il n’aurait en fait reçu mes messages qu’en fin de semaine… tout en négligeant toujours d’y répondre, ai-je conclu moi même. Conclusion: il faut coincer ce type dans un coin pour qu’il fasse son travail.

D’autre part plusieurs papiers, qu’il m’avais demandé à notre entretient numéro 1, étaient comme par miracle devenus inutiles à l’entretient 2, et allait devoir être remplacés par d’autres. Manifestement il avait téléphné à son chef juste après notre rendez-vous pour vérifier. Pourquoi alors ne pas avoir jugé utile de m’en informer et m’avoir laissé revenir inutilement? Cependant il ne s’est pas gêné pour me reprocher de ne pas savoir monter un dossier complet. Conclusion: ce type s’en fout de mal faire son travail, il trouvera toujours à accuser son client d’être stupide. Ce qu’il a d’ailleurs fait a une ou deux reprises.

Là ca se corse: imaginez un peu mon regard atterré à l’idée de devoir constituer un nouveau dossier, ramer de nouveau pour obtenir un fichu créneau horaire et finalement me farcir une fois de plus la mauvaise volonté d’un « conseiller » qui s’en fout bien de conseiller qui que ce soit. C’est le moment qu’à choisi le monsieur pour battre en retraite et me dire que là, il sentait que nous avions pris un mauvais départ (en effet!), me conseiller de me tourner vers une autre agence (pardon?!?) parce que les choses étaient pénibles pour lui et qu’il estimait ne pas avoir à subir mon animosité. Mais non Ô monsieur le banquier qui régnez sur les cieux, répondis-je, ce que vous voyez là c’est du désarrois mais pas de l’animosité, il ne me semble pas avoir fait preuve d’un comportement grossier envers vous à aucun moment de notre entretient répondis-je, et je ne comprends pas ce que vous voulez dire par là. Vous pensez bien que pendant tout ce speech j’ai pris soin de rester gentiment calée sur mon siège, détendue, le regard aussi franc que possible et avec un sourire aussi large que possible dans ce genre de situation. Pour VRAIMENT ne pas être perçue comme une menace potentielle. Je ne m’étais jamais sentie à ce point comme quelqu’un qui agresse les gens, moi qui suis même incapable de garder ma place dans une file d’attente, mais passons. Malheureusement cela ne semble pas avoir suffit à rassurer l’homme

Désarrois, répondit-il il alors, mais moi aussi je suis embêté mademoiselle, c’est la seconde fois que vous venez me voir avec un dossier incomplet, j’ai déjà perdu deux heures avec vous. Là j’avoue avoir été un peu soufflée, le travail de ces gens-là étant de nous vendre des produits financiers, le conseil et le recrutement d’une nouvelle clientèle est un peu l’essentiel de leur mission. Je me suis levée en le félicitant, vu que cette fois-ci il venait de réussir a me sortir de son bureau en moins de vingt minutes, performance qui sans en douter lui fournirai donc au moins 40mn pour faire les choses si importantes et mystérieuses que font les banquiers entre eux.

Me voici donc toujours en train de perdre mon temps de banque en banque, incapable de renvoyer mon dossier d’inscription dans l’école que je convoite, puisqu’incapable d’y joindre mes frais de scolarité. J’espère cependant me sortir de ce marasme mettons avant le 8 septembre.

Donc d’après vous: faut-il ou ne faut-il pas bruler les « conseillers clientèle » qui se terrent derrière leur bureau? Sans surprise je vote oui.

Lady marmelade

J’ai bien compris qu’une semaine d’absence c’est MAL. Je sais, vous avez été nombreux à me taper sur les doigts.

Pourtant il ne se passe pas grand chose de notable dans mon microcosme, et j’avoue en avoir par dessus la tête d’ennuis en tout genre. Cependant je dois l’admettre: après avoir laissé passer une semaine j’ai tellement de choses à vous raconter que je me demande bien par où commencer.

petit clin d’œil déjà au cadeau que m’a fait ma sœur, pour me remercier d’un petit service que je lui ai rendu.  Petit service d’une semaine, en fait j’ai gardé notre chien, de façon à ce que maman puisse aller passer quelques jours chez sa fille (ma sœur) a Munich sans que celle-ci soit embarrassée de la bestiole (le chien). Vous avez suivi? pas grave. Imaginez moi juste en train d’essayer de faire régner l’amour entre Patou, anciennement mon chien, et Demetra, mon chat nouvellement adopté.

J’ai pris une photo dans un moment de paix, que je trouve super mignonne

Et ca c’est Demetra, planquée dans mon armoire après une bagarre.

Et donc, pour me remercier d’avoir simplifié à ce point leur séjour tourisme/retrouvailles à Munich, ma sœur m’a offerte une nappe a carreaux juste comme j’aime, parfaite pour si jamais on décide de faire de nouvelles photos de pique nique.  Comme un fait exprès c’est le modèle lady marmelade, juré. Elle me l’a donné lors d’un diner en famille, et après le dessert on a filé regarder le coucher de soleil a Montmartre, pour faire plaisir à un de ses amis allemand qui s’était joint à nous. un type très sympa à l’accent anglais parfait qui travaille dans une galerie. Difficile de faire plus parisien comme programme, c’est pour cela que je voulais absolument vous raconter le tout.C’est d’ailleurs assez terrible de rester juste assis là à regarder Paris. Contempler la ville ‘ma toujours procuré une certaine sérénité, malgré sa réputation anxiogène. C’est pour moi comme un immense album des promenades que j’ai faites, des gens que j’ai aimé, des choses qui m’ont enthousiasmé, de ces soirées au restaurant dont je suis rentrée  riant de tout et de rien dans le taxi, un peu éméchée, ou serrant juste la main de mon chéri, somnolante, en regardant défiler les lumières de ma ville. ma ville de prédilection.

En plus, ce diner à été l’occasion de recevoir les félicitations de toute la tribu, vu que j’ai quand même déjà perdu 7kg sur les 12 qui m’encombraient depuis octobre 2009. Ça m’a fait beaucoup de bien de ne recevoir pour une foi que des félicitations, alors que d’habitude tout le monde y va  de son conseil sur la perte de poids. je sais qu’ils l’apportent comme une pierre à l’édifice mais il y a une grande différence entre connaitre la marche à suivre et la suivre effectivement! Franchement si les gens suivaient la moitié des excellents conseils qu’ils donnent aux autres le monde serait un endroit sublime peuplé de gens sveltes et aimables. J’ai bien eu droit à un sermon sur les dangers du faux sucre mais passons… c’était tout de même une bonne soirée, et même si je n’ai pu céder ni à la salade de gésier, ni aux desserts, au pain ou au fromage j’étais quand même contente de passer du temps en famille et de me sentir soutenue à ce point dans ma démarche.

Bon sans plus attendre: la nappe!

Pour les articles à venir je peux déjà vous faire un petit teaser: faut il ou ne faut-il pas bruler les « conseillers clientèle » de la banque populaire? Comment MademoiselleCherie, accroc au sucre, survit-elle a son régime? La paname burlesque revue est-elle une bonne drogue? Pourquoi je ne suis plus amoureuse de facebook et enfin l’élection de miss marquis, facteur de considération philosophiques de haute volée.

je serai bien joueuse et je pousserai bien le vice jusqu’à vous annoncer que je vais suivre le rythme titanesque d’un article quotidien comme c’est arrivié par le passé, malheureusement je ne peux pas être catégorique.

Quoiqu’il en soit je vous embrasse et oui, je l’avoue, vous m’avez manqué.

Grands changements à la FetishInParis

La FIP déménage.

Après pas moins de 32 soirée aux voutes saint honoré, un foutu vent de renouveau souffle sur la FIP, qui s’offre une ambiance loft des plus chic en investissant le 66 Pelleport.

Le lieu, s’il est plus excentré (difficile de faire plus au centre que les voutes, de toute façon!), semble néanmoins plus vaste si l’on se fie aux images. Espérons que tout ne soit pas du à la magie d’un objectif grand angle, mais je ne crois pas que ce soit le cas. Ce déménagement m’amuse beaucoup car j’ai fais ma première FIP sur une péniche, les suivantes dans une cave, et nous voici donc maintenant sous une verrière, en plein ciel. L’augure est intéressant et je ne peux m’empêcher d’espérer que l’équipe saura profiter de ce nouvel espace plus moderne pour dépoussiérer un peu la tendance fétichiste actuelle contre laquelle elle lutte déjà activement, la bonne vieille trinité: cave/tenues noires/fessées dans les coins. J’avoue que quand je tombe sur des gens qui réduisent une soirée fétichiste a ce genre de choses je ne peut m’empêcher d’être attristée.  Il sont encore malheureusement trop nombreux a croire que « fetish » est un terme poli pour SM.

Franchement, dans un tel espace, comment ne pas rêver à une foule de créatures de rêve en robes de toutes les couleurs, à quelques causeries gentiment perverses un verre a la main, à une ambiance un micro poil « upper east side » recouverte de latex.

Je ne raterai donc pas l’évènement, ne serais-ce que pour voir comment la faune bigarrée et petulante de la FIP s’approprie son nouveau terrain de jeux. Et parce que faire la fête m’a bigrement manqué, dans le climat morose qui m’entoure actuellement. Haaa… vivement que tout ca soit passé. Les inscriptions, la recherche de stage, d’un financement pour mes études, quelques soucis familiaux franchement pesants dont je n’arrive pas à me défaire… non franchement cette FIP arrive a point nommé comme dans un immense papier de bonbon, et je compte bien croquer le tout.

D’ailleurs ce petit côté mondain que je m’imagine bien dans un tel lieux viens de trouver un allié parfait grâce a la nouvelle rubrique disponible sur le site de la soirée:  La page « seront présents« . Bien utile pour se faire une idée de qui on va pouvoir trouver une fois sur place.

Seule inquiétude: trouver un taxi dans ce quartier pourrais s’avérer difficile. Peut être qu’un petit repérage s’impose pour voir où se trouve la station la plus proche. Si j’étais la personne au vestiaire je crois que je garderai le numéro des principales compagnies de taxi parisiennes dans un coin pour simplifier la vie aux fêtards.

Pour le look j’hésite encore un peu entre ma robe Jane Doe Latex, très peu portée, ou mon super trench en PVC agent provocateur avec un corset et des bas nylon. Pas pratique pour danser mais tellement glamour!

En attendant voici le flyer:

Si vous comptez passer envoyez-moi un message.

Ultimate psycho

Le résultat de mon shooting avec Yann et Corinne est finalement arrivé!

Pour ceux qui ont besoin de se rafraichir la mémoire le backstage se trouve ici.

J’ai d’ores et déjà mis la galerie en ligne, n’hésitez pas à aller jeter un oeil.

 

Petite vidéo souvenir

Hier j’ai fini de monter la vidéo des deux shootings chez Gingko.

Malheureusement il manque plein d’images, le terrain était gigantesque et je ne pouvais pas courir chercher ma caméra pour filmer les shootings alors que deux, voir trois photographes attendaient patiemment que je daigne m’immobiliser un instant pour pouvoir déclencher.

Pas grave, je suis quand même fan.Poursuivre la lecture de « Petite vidéo souvenir »

Doucement provocante

C’est Vortigen, avec qui je m’entends tellement bien, qui a pris cette photo. Contrairement à d’habitude où je me fatigue beaucoup sur le make up je me suis contenté d’un teint frais, d’un bon liner et d’une paire de sublimes faux-cils MAC. Finalement le résultat est bien meilleur, et a l’avenir je laisserai les prouesses maquillage aux professionnelles.  Autant lorsque je maquille une fille pour la photographier j’arrive toujours à quelque chose autant sur moi c’est étrange mais il n’y a pas moyen.Poursuivre la lecture de « Doucement provocante »

Souvenir, souvenir.

Petite photo extraite de la journée d’hier, qui a été fabuleuse.

J’ai choisi le stylisme spécialement pour mon ami Wolford, pour le remercier de sa présence virtuelle et discrète mais néanmoins efficace.

La photo a été prise par mon homme et retouchée par mes soins, du pur travail TheCandyLab, donc. La jolie modèle qui m’accompagne a nouveau pour cette série vintage est Naturelle, elle porte une jolie création d’Ismène et m’a gentiment prêté son chemiser en dentelle.

On remercie aussi tout particulièrement le propriétaire de la Triumph bleue  de nous l’avoir si gentiment et gracieusement prêtée, j’espère qu’il trouvera dans la série quelques clichés a son gout parce qu’il a vraiment été adorable et hyper serviable.