A pieds joints dans le vintage.

Encore une merveilleuse journée de shooting a vous raconter, grâce a Ginkgo et son homme qui m’ont proposé il y a un moment déjà de mettre a dispositions leurs trains anciens pour un shooting. C’est plusieurs mois plus tard au Klub, lors du fetish shopping juste avant la Torture Garden Paris que nous nous sommes finalement recroisées, et nous avons convenu d’un diner pour discuter de tout ca.

Bon donc Ginkgo, trop gentille, trop généreuse, prête a mettre toutes ses ressources a notre disposition et a nous préparer un bon déjeuner pour qu’on puisse bosser tranquille, j’ai finalement eu honte de ne pas m’être mise au boulot plus tôt et j’ai contacté Dita, Fred, Ventricule et Naturelle pour voir si l’idée ne les intéresserait pas. Poursuivre la lecture de « A pieds joints dans le vintage. »

Premier juillet clinique abandonnée.

Bonne nouvelle: je viens de recevoir la première photo de ma séance avec Guillaume Dambreville. J’ai juré de ne dire à personne où est l’endroit mais je n’en suis pas moins tombée folle amoureuse. Une suite de bâtiments lumineux, donnant tous sur les jardins, avec des terrasses, des passerelles, de vieux papiers peints kitch et usés. L’endroit date des années 30 mais a manifestement été utilisé jusqu’aux années 70, d’où la tapisserie assez… enfin assez moche. Mais C’est charmant de trouver un papier peint a grosses fleurs oranges dans un tel bâtiment.Poursuivre la lecture de « Premier juillet clinique abandonnée. »

vacances!!!!!!!!!

Et oui, le dernier partiel est passé.  Comme par hasard par une journée super chaude, c’était rigolo de se remettre de la crème solaire avant de quitter l’amphi. Je ne sais pas si j’ai déjà mentionné ça mais je met de l’indice 50 a chaque fois que je quitte la maison, que je m’assied en terrasse, que j’ai un rendez-vous… geste bien anodin mais le dernier jour de cours forcément il prends une espèce de dimension libératrice incroyable. C’est stupide d’ailleurs parce que je ne vais jamais à la plage, mon amour de la crème solaire n’est donc que la résultante d’une espèce de symbolique « farniente » imprimée dans l’imaginaire collectif. L’imaginaire collectif est une chose très rigolote.

Bien sur j’ai encore un milliard de tests, de journées porte ouvertes, d’entretiens individuels et collectifs à passer mais la fac est encore un peu plus derrière moi, et c’est bon.

ET les vacances commencent au petit poil: ce soir c’est Torture Garden Paris. Et conséquemment FetishFashion Market l’après midi pour trouver une tenue adéquate. Je pense a une petite robe fine, moulante, rien à voir avec les espèces de robes/carapaces que je me fais faire depuis que j’ai pris du poids pour essayer de le camoufler. Oui oui oui, info capitale: je me sens mieux, j’arrête de me planquer derrière mes fringues. Même, si la motivation me viens, je pense passer chez le coiffeur me faire faire un brushing sympa et léger, parce que j’en ai marre de m’attacher les cheveux dans des édifices improbables pour les retrouver en bordel a la fin de la soirée.

Si jamais mon compte en baque arrive à se remettre de cette débauche (ce dont je doute cependant) j’ai craqué tout récemment sur un ensemble What katie Did qui correspond super bien au look que je cultive en ce moment. Je l’imagine bien dans un set un peu vaporeux avec de jolis voilages et un lit tout mignon, sur des poses assez fraiches. Oui j’en ai marre des femmes fatales, je veux de la pin-up joyfull, de la Marilyn monroe.

Bon au pire je lancerai une collecte pour me le faire offrir. A votre avis combien de généreux donateur je peux trouver si je leur offre a chacun un tirage A4 dédicacé? deux? ouais deux maxi…

Bon sinon bonne nouvelle je suis en train de me désintoxiquer du court métrage SIGNS, je ne ‘lai regardé en tout que cinq ou six fois. Allez 7 maxi. L’espoir persiste.

A très vite pour de nouvelles aventures: la robe choisie pour la soirée, le maquillage pour aller avec et des photos souvenir comme d’habitude.

les petits plaisirs du jour

Petite photo du matin.  je me suis rendu compte que je ne vous avais pas montré la gaine vintage que j’ai chiné a mon dernier vide grenier. Et pourtant je la trouve tellement adorable…

Donc ce matin je me suis empressée de prendre une photo, et j’espère que pour le coup vous me pardonnerez.

Je ne sais pas pour vous mais moi rien que de savoir que cette paire de jambe est accrochée au bout de mon buste ca me met en joie. Pour la peine ce soir j’ai un anniversaire, et bien je vais mettre une robe.

Dans la série des choses qui mettent en joie je tenais à partager avec vous une vidéo que je viens de croiser sur facebook. Apparemment ce n’est plus tout jeune mais ca ne la rends pas moins mignonne. Après l’avoir regardé j’ai souri comme une idiote pendant facilement une demi heure.

Bon à très vite pour de nouvelles aventures.

I love toujours photoshop.

je ne sais pas si comme moi vous avez déjà eu l’occasion de voir cette excellente vidéo « Untooning Jessica rabbit » sur youtube?

Si ce n’est pas le cas je m’en vais combler de suite votre manque de culture:

Oui c’est brillant, oui je suis très très très impressionnée.

Je me suis assez librement inspirée de cette technique pour créer cette image, grâce à une vieille photo prise par alain choquet, deux clichés d’améthyste trouvées sur le site de ce qui doit être un petit bijoutier et une photo d’une géode d’améthyste libre de droits trouvées sur le web.

A part ca je suis en train de monter une vidéo de backstage que j’espère pouvoir vous livrer plus tard dans l’après midi. Je sais bien que ca n’est pas pressé mais j’ai habitué mes modèles a recevoir leur retouche moins de 24h après avoir quitté la maison.Là ca fait trois jours et je n’ai toujours pas fini, imaginez le drame…

Ce backstage c’est le résultat d’une autre sorte en extérieur. Car le concours Catanzaro, en me forçant a sortir de mon confortable studio, a finalement créé un élan, et depuis je passe mon temps a repérer de jolis lieux de shoot a proximité de chez moi. J’aime beaucoup réunir plusieurs modèles pour un shooting-sauvage au petit matin, en fait. Je trouve ca très festif.

Pour ceux qui sont vraiment curieux la galerie est disponible sur notre site a mon homme et moi: http://www.thecandylab.fr

Et devinez ce que je fais demain? Je file a Marseille pour l’exposition Everithing Lust Go de Nath Sakura. Nath que je n’ai pas revue depuis notre shoot en mai 2008, qui a pourtant marqué un point décisif dans mon activité de modèle. C’est en parlant avec elle de mes envies, en me forçant a verbaliser ce que j’avais ignoré avant que j’ai découvert a la fois l’importance et la vacuité de ma démarche et elle, sans juger, quasiment muette et pourtant compréhensive, m’a fait me sentir bien vis a vis de mes choix quand je lui ai dit que je n’avais pas peur de poser pour des photos inutiles, juste bêtement jolies et dénuées de message, du moment que ces images étaient encore capables de m’apporter de la joie. ce petit coup au coeur qui fait dire « ho, c’est du beau travail ce que tu as fait ». Et ce faisant, en refusant d’avoir honte de cette frivolité cependant je posait les fondations de ce que je suis devenue: une femme qui n’a pas peur de s’assumer pleine et féminine, pas honte de traiter des sujets frivoles avec sérieux, aucune gêne a évoquer sa passion des portes jarretelle et même un fort penchant pour en faire un choix quasi politique. Plutot que de jouer a la féministe en herbe, je me suis découverte universaliste et refuse dans les rapports sociaux de genre qu’on m’applique la moindre discrimination positive ou négative en fonction de ce mon sexe. Hyperféminine oui, mais ni misogyne ni féministe.

Enfin bref, je retourne voir Nath, et je suis ravie.

Pour les petits curieux vous trouverez des renseignements sur l’exposition à cette adresse: http://www.everythinglustgo.com/

Le bal des princesses.

Le 17 avril au pavillon royal c’était Bal des princesses.

La page facebook avait brièvement attiré mon attention mais faute de comparses pour cette soirée j’avais plus ou moins fait une croix dessus, quand finalement je me suis tournée vers ma soeur, a deux jours de l’évènement. Plus qu’enthousiaste, elle a elle-même rameuté quelques amies, m’a aidé a bricoler quelques tenues (on a changé un rideau et un boa en une sublime jupe de princesse froncée, froufroutée, drappée… un délice!)

Nous nous sommes toutes entassées dans le même appartement pour notre transformation en princesse, et croyez-moi, c’était un joyeux bordel, ces quatre filles qui courraient partout en cherchant un haut, de la dentelle, un chapeau, en se disputant le dernier macaron ou en cherchant a découvrir quel verre de vin était a qui. Il me semble d’ailleurs maintenant que quand on est plus capable de le dire avec certitude tout le monde devrais arrêter de boire immédiatement.

Puis nous nous sommes toutes installées dans un taxi, que mon homme avait obligeamment commandé 30mn plus tôt. Initiative intéressante parce que dans l’effervescence qui nous avait toutes prises je crois qu’aucune d’entre nous n’aurait jamais réfléchis a ce problème. Et hopla, direction le bal des princesses ou m’attendais déjà Bess Lisbeth.

Sur place nous avons été bluffées par le décor. des lits a baldaquin blanc dressés dans les jardins invitaient à la confidence, la terrasse pour les fumeurs et les danseurs échauffés était délicieuse, ainsi que les diverses salles du pavillon, même si une attention soigneuse n’avais pas été portée a TOUS les détails. Mais enfin tout de même, le décor se prêtait bien à l’évènement. Après peu de choses a en dire. Nous avons bu, dansé, bu encore, discuté dans un des baldaquins, encore beaucoup dansé. Nos corsets Volute ont eu un succès terrible et a chaque passage au coin des dames il fallait donner l’adresse de la boutique a au moins trois personnes. A 1h30 du matin bess et moi nous sommes finalement échappées et avons trouvé deux personnes avec qui partager un taxi pour rentrer chez nous.

Je me suis démaquillée sommairement et mise au lit moins de quatre heures avant le fameux shoot place de la concorde, qui fait l’objet d’un article ici:

http://www.mademoisellecherie.net/?p=580

Même si du coup le manque de sommeil m’a  un peu desservis je ne regrette pas du tout l’enchainement.

ET voici une vidéo de la soirée que j’ai déniché sur le web, pour que vous puissiez voir les lieux. Même si elle a été tournée principalement dans le boudoir… ma foi je n’ai pas mieux pour le moment. Bon ben vivement l’année prochaine!

http://www.dailymotion.com/swf/video/xd0v7l
le bal des Princesses
envoyé par lebaldeversailles. – Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.

backstage shooting

Le bouclage de PhotoFeminia approche, il a donc fallu de toute urgence réaliser un shooting photo avec le matériel présenté ce mois-ci.

Ca n’a pas raté comme d’habitude: on a été bien sages le matin et complètement sauvages après 17h. Et j’avais ma caméra d’anniversaire pour immortaliser tout ca!

Tres pratique ce petit machin, y’a pas a dire.Poursuivre la lecture de « backstage shooting »

Paname Burlesque Revue au Balajo. On reviendra!

Hier soir c’était Paname burlesque revue au Balajo sur Bastille. J’y étais en tant que simple visiteur, pour encourager Susie Garter lors de son défilé pour les nylons d’Oliv. Soirée détente, pas de boulot au programme. Je me suis donc contenté d’un look doucement mignon: Jupe taille haute noire, top en crêpe de soie bleu layette, escarpins pastels avec une touche de rose et pochette vintage chinée a Londres d’un joli Lilas. Maquillage naturel, cheveux lâchés. Et bien c’était très joli et je regrette de ne pas avoir demandé a mon chéri de prendre une photo.

On réparera peut-être cette erreur aujourd’hui.

C’était ma première fois au balajo, et j’ai été en fait assez bluffée par la salle, spacieuse, très agréable, a la déco très rock avec un vrais parquet de danse convenablement limité et plusieurs tables et banquettes tout a fait convenables. Convivial et festif. Tout a fait comme j’aime. Quelques recherches sur internet m’ont appris que l’endroit n’est pas supposé avoir changé depuis sa création en 1935. Détail qui risque de m’amener a revenir…

Le défilé a commencé un peu en retard, comme c’est souvent le cas. Mais les DJ’s ne se sont pas contenté de meubler l’espace sonore en attendant le début effectif des shows et nous ont proposé un vrais enchainement de tubes, posant sans scrupules classique après classique. A tel point que j’ai appelé ma sœur pour vérifier si elle ne pouvais pas se joindre a nous… le moment était bien sur idéal pour retrouver les autres habitués: Oliv’ des Nylons d’Oliv’ bien sur, Vanessa et Yussuf (qui portait un costume magnifique) de Mon boudoir Lingerie, DR, qui prenait les photos de la soirée Cervin, caméra au poing cette fois-ci… Everstreet, très jolie, s’est brièvement assise a notre table pour discuter avec Vanessa mais je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de me faire présenter.

Amelia Elodie Raley et Stella Polaris. Photo: Frédéric Betshc

Detail du petit défilé Les Nylons d’Oliv’. Photo: Fédéric Betsch

Puis le show a commencé. Qu’en dire… quand on en viens au burlesque je suis comme une petite fille a Disneyland: tout m’enthousiasme, tout me plait. Mention spéciale pour Lady Flo, Mademoiselle Ho! (prononcer Hooooooo, comme quand on ouvre un cadeau), Marianne Cheesecake qui était réellement merveilleuse et le duo de crooners: Miss Lolly Wish et George Bangable. Leur numéro Leur duo de charme m’a particulièrement séduite. Bien entendu les autres performeuses à l’affiche étaient aussi toutes géniales, mais allez raconter un numéro burlesque….Voilà que je me heurte aux limites de mon blog!4

Lolly Wish et George Bangable. Photo: Frederic Betsch

Bref: soirée excellente. Nous sommes partis vers 00h30, il faisait doux dans les rues, la station de taxi était toute proche et nous avons été pris en charge pour ainsi dire tout de suite. la parfaite soirée Parisienne a mon sens.

Et même pendant les vacances ça travaille.

Il ne faut pas croire, si les résultats ne sont pas très visibles je n’en suis pas moins très très active ces derniers temps.

C’est toujours avec la même équipe que je travaille: Alain, Ashke et Lullaby, qui viens de changer son pseudo en Suzie Garter. Je vous avoue que ce nom de scène très cabaret m’enchante, et que la donzelle n’a pas fini de me surprendre. Je l’ai rencontrée pour la première fois le 20 mai dans un café, elle n’avais jamais posé. Elle était accompagnée d’une amie, parlait assez peu, a renversé mon verre en se levant. Depuis c’est comme si elle avait décidé que finalement elle nous autorise a la connaitre, et elle est plutot du genre rayonnante.Poursuivre la lecture de « Et même pendant les vacances ça travaille. »