J’ai rencontré la chaussure de l’hiver a Grenoble, elle a rapidement rejoins mon dressing.
La pompe de l’hiver. Singulier. Je m’explique : tous les ans immanquablement (et ma mère m’engueule a chaque fois) j’achète UNE paire de chaussures et je la crève, je l’use jusqu’à la corde. L’année dernière c’était les bottines a bout round et talon large avec un effet plissé à la cheville, l’année précédente c’était des derbys chocolat dont j‘avais juré de remplacer les lacets de cuir par un ruban de satin. Je sais très bien que je devrais trouver DEUX paires portables tout les jours, résistantes, confortables, et alterner pour qu’elles ne meurent pas trop vite mais tous les ans il se passe un truc très simple : une fois acheté un truc utile mon cerveau atteint une sorte de limite acceptable et se replie immédiatement dans un mouvement réflexe du côté de l’inutile.Poursuivre la lecture de « Les boots de fille »