Bon retour à vous dans ma vie de fille

(ma) vie de fille

Bonjour tous,

Vous n’allez peut être pas me croire mais j’ai plusieurs retours concordants qui me font douter du ralentissement opéré dans ces pages. J’avais battu en retraite, très prise par ma vie pro et persuadée qu’en fait, vous n’en avez trop rien à foutre de me lire, et je me suis peut être planté.

On va laisser la paroles aux plaignants :

Ha mais si, c’est pour ça qu’on venait : les confessions du modèle fetish, la vie privée de la meuf sur la photo. C’est plus vivant que le flyer du prochain truc où tu vas

(Roxanna, un dimanche matin dans mon salon)

Sur ton site y’a quand même un truc nul c’est que tu ai arrêté de raconter ta vie. Là c’est vraiment toi, tu transpire de ces articles

(Un illustre anonyme, sur les marches du sacré cœur)

Bref, me revoilà.

Le dernier article perso date du 18 mars 2012. Va falloir que je vous fasse une petite mise à jour, parce qu’en 18 mois il s’en passe des trucs.

Déjà, monsieur chéri, c’est fini. Pour plein de raisons, on va pas perdre de temps là dessus, ce que vous avez besoin de savoir c’est que je vais bien. J’essaye de m’en sortir toute seule et je lui souhaite à lui aussi d’y arriver. En plus c’est moi qui ai gardé le chat et toute la tendresse qui va avec, alors c’est évident que les choses doivent êtres plus dures pour lui que pour moi. Voilà.

J’ai trouvé un charmant placard dans le 16ème arrondissement dans lequel j’ai franchement du mal à entasser tous mes vêtements. Il y en a à la cave, il en reste chez ma maman, y’en a partout. C’est pas grave. Je sais que j’ai pas besoin de tout ça et j’ai même arrêté d’acheter, mais je suis trop sentimentale pour jeter. Y’a une cheminée, du parquer, une baignoire, une glycine qui escalade jusqu’à ma fenêtre, et j’ai accroché des guirlandes de lierre et de roses à ma mezzanine.

Je me suis mise à la couture, et ça fait encore d’autres vêtements à ranger après. Du coup c’est tendu comme loisir, y’a des jours où je me dis que j’aurais pu choisir avec plus de discernement.

Après une assez déprimante période de chômage, j’ai trouvé un boulot selon mon cœur. Je m’éclate au travail et je pense que ça se voit parce que mon chef m’a récemment proposé de changer mon CDD en CDI. Ça devrait être bouclé dans 4 semaine set ça sera l’occasion pour moi de finir de me meubler et de recommencer à venir vous voir partout en France.

J’ai repris la piscine. Au moins une fois par semaine, j’enchaîne 900 mètres de longueurs, et je sort à la fois bien crevée et complètement détendue. j’aurais jamais du arrêter ça.

Je me suis ouvert un compte sur un illustre site de rencontres tout rose, et je vais un peu de déceptions en déceptions. Je me rends compte que la probabilité statistique que les deux parties concernées aient envie de se revoir est assez infime, et que l’espace temps dans le monde des rencards est assez absurde. Après un premier rendez-vous réussi, faut réussir à pas avoir l’air trop empressé sans pour autant prendre le risque de laisser une autre rencontre arriver. Galère. Ces dernières semaines y’a trois mecs qui sont sortis du lot, et ben même ceux-là, c’est tendu.

  • Un m’a fait jurer qu’on se reverrai vite, avant d’annuler puis de disparaître. Donc non.
  • Un est dans une relation libertine, et ça colle pas avec ma propre recherche. Donc non.
  • Le dernier je sais pas trop comment m’y prendre pour qu’il disparaisse pas en cours de route. Donc je marche sur des oeufs.

Et vous imaginez la galère concernant ma double vie ? A quel moment je leur avoue qu’en fait, je pose en latex le week end, et qu’occasionnellement j’adore me déshabiller sur scène ?

Et ça va pas s’arranger de ce côté. je compte pas lâcher le morceau avant un moment. J’ai des projets à la pelle. Je viens même de rejoindre une troupe, pour mes performances d’effeuilleuse !!! Un autre exemple :  je prenais cette année encore mon inscription à Miss Marquis un peu à la légère, juste pour profiter de la scène, partager un show avec les copains, me faire plaisir… mais maintenant je pense un peu en terme d’opportunités, et du coup j’ai très très envie de gagner pour shooter encore plus, monter sur scène encore plus, et continuer à kiffer comme une bienheureuse (Oui, je me présente à Miss Marquis. Essaye de suivre).

Bref. Je crois que ce que j’essaye de vous dire c’est que je vais super bien.

A très bientôt, mes amours !

5 réflexions sur “Bon retour à vous dans ma vie de fille

  1. Je suis bien content que tu sois de retour sur ton blog car bien que je te suis sur Facebook n’y étant pas tout les jours j’ai l’impression de rater des choses. J’espère que tu réussiras à mener tous tes projets de front et surtout à bien pour notre plus grand plaisir . A bientôt marco un grand fan

  2.  »La foule ne cesse de scander son nom !
    Barons et banquiers de la monarchie bonapartiste, tous sont la pour assister au combat du siècle opposant Charles Charlemont et Casteres… » avait elle écrit sur son petit carnet.
    J’étais essoufflé. J’avais couru une bonne dizaine de minutes sur la Rue Montenotte. Sa beauté ne cessait de me revenir.
    Moi, petit malfrat, voleur a la tire, j’avais réussi a entrer dans la salle Wagram, cherchant quelques vieux riches bourgeois qui auraient vu leurs portefeuilles disparaître. Quelques billets par ci, quelques pièces par la. La match de boxe avait déjà commencer. Charlemont avait nettement l’avantage. Le spectacle était a son apothéose. Mais le mien n’allait faire que commencer. Sous la voûte étincelante de lustres de Bohème, le plafond de peintures, de balustres et colonnades, je la vis.
    Elle, écrivant sur son petit carnet…
    Je ne sais pourquoi, la seule idée que j’ai eut était de le lui voler. Non, je ne sais pourquoi…
    Essoufflé, je m étais réfugié sous l’Arc De Triomphe.
    Quand je repris mon souffle, je me suis mis a lire quelques lignes…
     »Voyou ! Rendez moi mon carnet !!! » Criait une voix ! Je levais les yeux, pas de lustres, pas de combat de boxe, plus de foule, l’apothéose du spectacle en face de moi. Je lui avait simplement voler son carnet… Et elle m a poursuivit. Pour un simple carnet ?
     »Qui êtes vous ? Pourquoi m avez vous voler mon carnet ??? Ahhhh je sais, vous êtes un journaliste en manque d’inspiration ! Mais ce sont mes articles ! Je les publieraient ! »
     »Non Madame, je… Je… » Parle vieux cabochard ! Dis quelque chose !
    Elle me reprit le carnet des mains. Et s’en alla en criant :  »c’est moi la meilleure journaliste de tout Paris ! Marie Anne! Retenez bien mon nom !!! »
    Et elle s’éloigna… Par l’Avenue de la Grande Armée.
    J’étais le voleur qui avait été volé. Celui qui a vu son coeur s’envoler sur la place de l’Etoile. Et disparaître sur l’Avenue de la Grande Armée…

  3. Désolé d’avoir été trop longtemps dans la majorité silencieuse dès maintenant je vais verser dans la minorité hurlante réclamant sa dose régulière des aventures de Mademoiselle Chérie. :).

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